Covid-19 Prendre de la hauteur

En écho à ces temps de confinement, la réflexion d’un philosophe Alain Cugno sur la notion du “temps de l’enfermement” à l’occasion d’une conférence au lieu Unique de Nantes pour les Journées Nationales Prison (JNP) le 30 novembre 2016

A voir ou revoir : Vivre enfermé : les temps de l’enfermement 2/4

Et pour aller plus loin : Vivre enfermé : les lieux de l’enfermement 1/4

Et aussi : Vivre enfermé : ambiguïtés de la punition 3/4

Et pour finir : Vivre enfermé : les ouvertures de la culture 4/4

2 thoughts on “Covid-19 Prendre de la hauteur”

  1. Bonjour , j’ai visualisé votre conférence que j’ai beaucoup apprécié. Voilà quatre mois que mon fils est incarcéré . Le monde de la prison c’est un monde effrayant. Je pensais qu’il serais en sécurité mais il me raconte des choses que je crains pour lui et surtout pour sa santé mentale il est jeune . J’ai essayé de lui inscrire un abonnement de foot histoire de faire passer un peu le temps comme vous le dites la dilatation du temps malheureusement mon abonnement a été refusé je lui ai envoyé un jeu Abalone par cultura pour qu’il puisse se dévêtir refus . Pas d’activités à cause du Covid il regarde le mur et la télévision et le temps qui ne passe pas . Prétexte du Covid comment vous expliquez qu’on peut apporter du linges!!!! C’est ce n’ai pas Covid . L’état psychologique des détenus va basculer à des futurs schizophrènes.Je vous dis que les détenus subissent une double peine … Je travaille dans la santé donc cette histoire du Covid ça mène laisse perplexe

    1. Bonjour
      Nous avons remis en lumière cette conférence du philosophe Alain Cugno car la hauteur de vue d’Alain prend toute sa dimension dans la période actuelle. Pour les personne en détention ca signifie souvent plus d’isolement, plus de privation de droits, plus de denument etc.
      La situation est assez différentes en fonction des lieux de détention, l’état de surpopulation et de qualité sanitaire des établissements est très varié. En interne des structures existent pour l’accompagnement sanitaire et social des personnes détenues : conseiller d’insertion (CPIP) , assistante sociale, psychologue mais il ne sont pas toujours aisément accessibles. Essayez de contacter son Conseiller d’Insertion et de Probation, c’est lui qui pourra vous donner des nouvelles et des pistes pour rendre la détention de votre proche moins pénible. Bien entendu utilisez le courrier et le téléphone (seul lui peut vous appeler) pour maintenir les liens.
      Bon courage à vous et à lui

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *